Présentation des séminaires

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Le séminaire Image s’est déroulé entre le 19 et le 21 novembre 1982.

La première journée est consacrée à une présentation historique des problématiques liées à l’image. Le deuxième jour des films ont été projetés et donne lieu à une discussion avec Jean-Luc Godard qui avance un discours critique sur les pratiques cinématographiques. Le troisième jour, la rencontre avec Ricardo Aronovitch, chef opérateur de Providence d’Alain Resnais, aborde des questions esthétiques.

Le programme du séminaire et un article d’Alain Bergala, « Petites variations sur le propre et le sale », publié dans les Cahiers du Cinéma (n°325, juin 1981), sont consultables ci-dessous sous format PDF.

Le séminaire Écritures s’est déroulé entre le 2 et le 4 avril 1982.

La première journée est consacrée à une histoire du scénario présentée par Philippe Pilart, critique et enseignant de cinéma. Le deuxième jour a donné lieu à une rencontre avec Pascal Kané, critique et scénariste, et Jean Aurenche, écrivain de cinéma, qui présenta Le Début de Gleb Panfilov. Le troisième jour, une discussion avec Robert Kramer questionne le scénario en termes politiques et économiques.

Le programme du séminaire et un texte de Marguerite Duras, extrait du Camion aux Éditions de Minuit, sont consultables ci-dessous sous format PDF.

« Écritures ?
Écriture de texte, de scénarios, de dialogues, « adaptations » de récits littéraires, présentation de projets de film.
Cette phase du travail de cinéma est un constant objet de débat, certains veulent s’en passer et ont fait des expériences dans ce sens, contestant radicalement son appartenance à la discipline cinématographique, d’autres au contraire estiment qu’on ne travaille jamais assez les scénarios puisque c’est à ce moment du travail, déjà, que se mettent au point une narration et son style, des scènes, des personnages, une progression dramatique.
Comme il se trouve par ailleurs que les textes jouent en vérité un rôle essentiel dans la recherche du financement d’un film, cette discipline vaut qu’on s’y arrête… »
René Allio