La nuit éclaire la nuit

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Film de Lo Thivolle, 72', 2017
Il y a un homme sur un banc, parfois en mouvement, toujours dans les rues qu’il habite comme une maison.
Il y a un homme toujours en mouvements, qui parfois se pose près du banc pour rencontrer le premier.
Souvent dans la nuit, surtout dans la nuit. L’un a une caméra pour rencontrer l’autre qui en prophète venu du Niger suscite la métamorphose de l’un et l’autre, trouver une place juste et avoir juste une place. 
Dans les nuits des rues toulousaine Boureima et Lo tissent un dialogue entre colonie et amitié. 
Dans la parole mise en mouvement, les mouvements mis en parole « la nuit éclaire la nuit » et à deux, Lo et Boureima nous emporte dans ce qu’est être soi.
We met at the university, each of us in its own loneliness.

We met again years after on a town square bench.

You were presiding like a King! Of strangers living in town like people of bygone days lived in the streets of a kingdom.

You introduced me to your father, King of a Niger town and main character of a movie by Eliane De Latour.
Together we watched Jean Rouch’s Mad Masters.
This movie follows the stream of passing days, the intoxication of blurred nights, the wisdom born out of years spent together with cinema as a shared space.