A river called Titas

thumb image
Film de Ritwik Ghatak, 1973

La séquence documentaire est entrecoupée à deux reprises par des séquences de fiction, irruption pour le moins brutale mais dans l’autre sens de ces moments de fiction à l’intérieur de la séquence documentaire- là, ce qui se joue dans la fiction trouve sa réponse ou prolongement dans l’instant documentaire. J’aurai aimé montrer également ce magnifique moment d’un rituel pris dans une communauté Adivasi : les Oraons présents dans le film Ajantrik mais introuvable sur le net. Ghatak a rédigé un texte « le documentaire : la plus passionnante des formes cinématographiques » reproduit dans le livre « Ghatak – Des films du bengale » – Editions L’Arachnéen – Beaucoup de références y sont citées comme Flaherty, Grierson (l’école Anglaise), des cinéastes russes…

Philippe Cote, texte publié sur son blog le 26 juin 2011.