Diffusion de la nuit et l’enfant

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Agenda des projections, 2016-2017

Bande-annonce

Contacts

Si vous êtes une association ou un cinéma et que vous voulez projeter le film, merci de nous écrire.
Distributeur : guillaume(arobase)survivance.net
Réalisateur : davidyon.fr(arobase)gmail.com

Dossier de presse, affiche, photos HD et bande annonce (MP4 -1080) téléchargeables sur www.survivance.net

Projections passées

Festival international du film de Berlin – Berlinale section Forum
États généraux du film documentaire de Lussas
Fronteira Festival (Brésil) (Prix spécial du Jury)
les rencontres cinématographiques de Béjaia (Algérie)
War on Screen (Châlons-en-Champagne)
Corsica.Doc (Ajaccio)
IF Alger (Algérie)
Ciné-club de l’Université de Béjaia (Algérie)
Ciné-club Artis (Amizour, Algérie)
Ciné-club Act (Timezrit, Algérie)
Ciné-Club Racont’art (Tizi-Ouzou, Algérie)
Les 5 ans de Survivance (Marseille)
Premières œuvres (Grenoble)
les écrans documentaires (Arcueil)
la belle jeunesse documentaire (Pantin)
le Festival international du film d’Amiens
la semaine asymétrique (Marseille)
le Maghreb des films (Paris)
Festival les inattendus (Lyon)
Les jeudis de Chroma (Le Mans)
Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient (Saint-Denis)
Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan (Maroc)
La Troisième Porte à Gauche (Bordeaux)
Stwst Stadtwerkstatt, Movienight (Linz, Autriche)
l’Été cinématographique. Utopies. Espoirs. Colères. (Lectoure)
Festival International du Film Arabe de Gabès (Tunisie)
Festival International du film Transsaharien de Zagora (Maroc)
Premiers gestes. Jeune cinéma de Méditerranée (Tunis, Tunisie)
Installation pendant le Cinéma du réel (Paris)
Doc à Tunis (Tunisie)
Cimatheque (Le Caire, Egypte)
Wekalet Behna (Alexandrie, Egypte)

Presse

« David Yon suit l’errance nocturne d’un homme et d’un garçon en quête d’oubli dans l’Atlas algérien. Une sublime métaphore de la guerre et du passé. » Luc Chessel //Libération, 7 septembre 2016

« Une plongée esthétiquement et spirituellement splendide, confrontant la quête de soi à l’Histoire. » Gilles Tourman // Les Fiches du Cinéma

« Dans sa première moitié, La Nuit et l’enfant fascine par son atmosphère, son travail sur les couleurs et les ombres, créant un univers à la frontière du visible. Mais David Yon ne se limite pas à cette veine contemplative, et le film bifurque ensuite vers des rivages plus surprenants, jouant de mises en abyme, flirtant avec le fantastique, s’ouvrant à d’autres voix. » Gildas Mathieu // Critikat, 6 septembre 2016

« La Nuit et l’enfant est une traversée, dont chaque plan est un tableau en clair-obscur, qui n’est pas sans rappeler le cinéma de Tariq Teguia. Nul besoin de faire le récit, il faut se laisser emmener par les fragments, les sensations que procurent ces images en forme de peurs enfouies, ou de rêves toujours présents. Le jeune homme Lamine peut avoir peur, il n’est pas seul : l’enfant, Aness, qui n’a pas connu les traumatismes de la guerre, a l’énergie pour le soutenir… » – Clarisse Fabre // Le Monde, juillet 2015

« Dans le milieu culturel on tente de résister à la froideur politique, de créer une empathie pour ceux qui fuient, de faire comprendre leur situation, de provoquer une prise de conscience. Mais la bonne volonté ne réussit pas toujours à aboutir à une forme artistique qui nous amène au-delà de notre propre vue des choses. Dans « La nuit et l’enfant », David Yon y parvient à l’aide de moyens à la fois simples et forts, et de décisions artistiques radicales. Radicales parce que la violence qui a provoqué la fuite n’y figure pas. » – Maxi Obexerf // Taz, février 2015

« Voici un film des plus exigeants et poétiques pour notre regard. Nous y errons entre le visible et l’invisible au milieu des ténèbres. Éclairés seulement par une torche enflammée ou un éclair d’orage. Déchirures de lumière. Annonces de vie ou de mort ? L’atmosphère que capte David Yon nous saisit, physiquement, sensuellement, d’effroi. » – Daisuke Akasaka // New century new cinema, mars 2016

« David Yon use de l’ombre comme d’un outil de précision qui délimite chaque trait, qui sculpte des formes comme l’on peint une âme, avec distance et humilité. Ce parti pris de mise en lumière situe l’enjeu du film : conter, conter pour faire renaître et exorciser la terre de son passé. Sauver le regard perdu de Lamine et rallumer le ciel. » – Mickaël Soyez // Hors champs, août 2015

« David Yon a créé une fable atmosphérique et sombre, qui rappelle l’histoire d’un autre petit prince. » – Cécile Tollu-Polonowski // Catalogue de la Berlinale Forum, février 2015